Installation
Choisir comment faire tourner PNeX — Raspberry Pi, serveur ou VM Linux, Windows avec WSL 2, ou Kubernetes
PNeX fait tourner la même stack partout : le serveur PNeX et son worker de jobs, Rauthy pour l'identité, PostgreSQL, OpenObserve, Valkey et RustFS (stockage de fichiers S3 compatible). Choisissez la cible qui correspond à votre matériel.
Autonome
Raspberry Pi
Pi 4 ou 5, OS 64 bits. Une commande, profil mémoire adapté, servi sur https://pnex.local.
Serveur ou VM Linux
Debian ou Ubuntu, amd64 ou arm64 : bare metal, Proxmox, VirtualBox ou VM cloud.
Windows (WSL 2)
Le même installeur dans WSL 2, en réseau miroir pour que les devices l'atteignent.
Cluster et cloud
Kubernetes
Chart Helm : secrets générés, montée en charge horizontale, pods durcis.
Fournisseurs cloud
Recettes Terraform + Ansible pour les principaux clouds.
Pas de nom de domaine ? HTTPS quand même
Toute installation est en TLS partout. Sur un réseau local, PNeX utilise
<hostname>.local et sa propre autorité de certification. Une VM publique
sans domaine reçoit un nom DNS wildcard gratuit comme
pnex-203-0-113-7.sslip.io, et avec lui un certificat Let's Encrypt pour
l'interface, que navigateurs et téléphones reconnaissent déjà. Les cartes, elles,
passent par le point d'entrée devices (port 4443, TLS mutuel) et épinglent dans leur
firmware l'autorité de ce point d'entrée. Voir Noms et TLS.
Laquelle choisir ?
| Raspberry Pi | Serveur / VM Linux | Windows (WSL 2) | Kubernetes | |
|---|---|---|---|---|
| Idéal pour | un atelier, un labo, la maison | un serveur de site permanent, une VM cloud | essayer PNeX sur un PC | plusieurs sites, haute disponibilité |
| Installeur | install.sh | install.sh | install.sh dans WSL | helm |
| Exploitation | pnexctl | pnexctl | pnexctl | helm upgrade |
| Montée en charge | une machine | une machine | une machine | plusieurs réplicas API |

